La contrainte de cautionnement est un fait difficile à éviter. A présent, environ 60% des emprunts sont confiés à une caution bancaire, au moment où l’hypothèque,  plus exigeante pour les banques, se dévalorise petit à petit. Peu d’organismes adoptent une surcote de 0,20 à 0,40% au taux du prêt lorsqu’il y a une hypothèque. LCL ou BNP Paribas infligent leur petite société Crédit Logement quand Caisses d’épargne siège leur Saccef et le Crédit agricole privilégie la Camca. Il est alors préférable de suivre la tendance pour un prêt de 200.000 euros sur vingt années, le frais d’une caution s’estime à 1.099 euros et de 3.950 euros pour l’hypothèque. Vous pouvez alors vous référez à un regroupement de credit bnp pour votre credithypothecaire.

Il ne faut pas lâcher la négociation des coûts de dossier. Cécile Roquelaure a précisé que « la gratuité est progressivement moins octroyée ». Malheureusement ces frais ont augmenté près de 150 euros durant ces deux dernières années. Ce qui sera facturé de 500 euros ou même 1.000 euros pour des crédits de grandes envergures. Tout de même vous pouvez essayer en demandant par exemple la gratuité contre votre domiciliation. «  Le banquier fera certainement une action si vous adhérer à sa multirisque habitation », accentue Sandrine Allonier. Il n’y a rien à craindre puisque ce genre d’assurance peut être annulé à tout moment, après la première année.

Par contre, continuez la négociation car il y plus de gain que de perte. En se tournant vers un assureur consacré spécifiquement aux tarifs calé sur le caractéristique de l’emprunteur, il est probable de faire une épargne de 50 à 70% comparé à l’assurance offerte par la banque, seulement facturée suivant trois tranches d’âge. Vous pouvez alors obtenir environ 10.000 euros. Et cela, sans une obligation particulière sauf si vous avez dépassé 45 ans. «  Passé de 300.000 euros, certains engagement exigent la démarche » a souligné Astrid Cousin.